Dans le cœur d'Élisabeth
mercredi 22 octobre 2014
Bonjour à vous tous. Je voudrais vous remercier de venir lire mes inspirations du moment. Tout est entièrement fait par moi. Vous pouvez aussi me suivre sur Twitter en faisant une recherche à mon nom. Bonne journée !
dimanche 19 octobre 2014
Libertins
Vipère, sur sa chaire
Luxure dans toute sa nature
Dévergonde et libère
Chassant tout ce qui est pure
L'éternel va-et-vient
La chaleur de leur peau
Savourant jusqu'au lendemain
La sueur de leur égo
Se délectant de ses deux sommets
Agrippant la proie par les reins
Elle murmura au bout du sien
D'une cadence qui promet
Liqueur des sens
Frisson en transe
Tout ces cris du plaisir
Cette explosion de désir
Luxure dans toute sa nature
Dévergonde et libère
Chassant tout ce qui est pure
L'éternel va-et-vient
La chaleur de leur peau
Savourant jusqu'au lendemain
La sueur de leur égo
Se délectant de ses deux sommets
Agrippant la proie par les reins
Elle murmura au bout du sien
D'une cadence qui promet
Liqueur des sens
Frisson en transe
Tout ces cris du plaisir
Cette explosion de désir
lundi 22 septembre 2014
Splendeur des splendeurs
Slpendeur des splendeurs
La caresse du souffle de ton amour sur ma peau
Un étrange frisson puissant dans tes mots
Prisonnière de la toile de ton cœur
Je me perds dans l'infini de l'azure
Je savoure tes doigts qui parcourent les chemins de mon désir
C'est comme un soleil brûlant qui donne à frémir
Le rythme d'une danse, un long murmure
Je ferme les yeux, je me laisse porter
Du bout de tes lèvres, je m'accroche
Toujours plus près de toi je m'approche
De ton corps plein de poèmes me laisse transporter
Une chaleur, un frisson, une passion
Grisée par ton océan sans fin
Enflammée par la brise de tes refrains
Fais glisser tes mains, je me ferai violon
🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺
Petit moment de création ce matin en écoutant de la musique. J'espère que vous avez aimé.
La caresse du souffle de ton amour sur ma peau
Un étrange frisson puissant dans tes mots
Prisonnière de la toile de ton cœur
Je me perds dans l'infini de l'azure
Je savoure tes doigts qui parcourent les chemins de mon désir
C'est comme un soleil brûlant qui donne à frémir
Le rythme d'une danse, un long murmure
Je ferme les yeux, je me laisse porter
Du bout de tes lèvres, je m'accroche
Toujours plus près de toi je m'approche
De ton corps plein de poèmes me laisse transporter
Une chaleur, un frisson, une passion
Grisée par ton océan sans fin
Enflammée par la brise de tes refrains
Fais glisser tes mains, je me ferai violon
🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺
Petit moment de création ce matin en écoutant de la musique. J'espère que vous avez aimé.
vendredi 9 mai 2014
La route de la vie
Un tout petit coin de pays
Je m'y perd et m'y oublie
Je n'y trouve point de raccourci
Les chemins sont sinueux
Les repères brûlent comme le feu
Mes pas se font paresseux
Mon regard un peu brumeux
Nous cherchons toujours notre lumière
Rencontrons souvent que des éclairs
Dans ce si grand univers
On s'y trouve, on s'y perd
Un tout petit coin de pays
Je m'y perd et m'y oublie
Je n'y trouve point de raccourci
Les chemins sont sinueux
Les repères brûlent comme le feu
Mes pas se font paresseux
Mon regard un peu brumeux
Nous cherchons toujours notre lumière
Rencontrons souvent que des éclairs
Dans ce si grand univers
On s'y trouve, on s'y perd
samedi 8 mars 2014
Tes blessures
Un petit mot de la part de toi
Tu voudrais qu'on se revoit
Moi qui avait mis une croix
Et j'ai plongé dans tout un émoi
En voyant tes blessures j'ai compris
Tous les chemins durs que tu as pris
Et de ton cœur si meurtri
Tu t'es laissé mourir dans l'oubli
Tu n'as connu que les parenthèses
Les exceptions que tous les gens taisent
Sans jamais avoir la main qui t'apaises
Foudroyée par tout ce qui te pèse
Dans un malaise que je n'ai pu retenir
Je t'ai laissé sans même penser revenir
Sans même savoir si tu allais y survivre
Trop bouleversée je n'ai pas voulu suivre
Mais te revoilà avec tous tes pansements
Le cœur en miettes mais encore bien vivant
Tu parles de la vie comme d'un sentiment
Et tu t'accroches malgré tous les tourments
Malgré le torrent, malgré les tempêtes
Tu te tiens droite et te sens toujours prête
Tu as le cœur bon comme mille saints
L'amour qui fait encore son chemin
Tu voudrais qu'on se revoit
Moi qui avait mis une croix
Et j'ai plongé dans tout un émoi
En voyant tes blessures j'ai compris
Tous les chemins durs que tu as pris
Et de ton cœur si meurtri
Tu t'es laissé mourir dans l'oubli
Tu n'as connu que les parenthèses
Les exceptions que tous les gens taisent
Sans jamais avoir la main qui t'apaises
Foudroyée par tout ce qui te pèse
Dans un malaise que je n'ai pu retenir
Je t'ai laissé sans même penser revenir
Sans même savoir si tu allais y survivre
Trop bouleversée je n'ai pas voulu suivre
Mais te revoilà avec tous tes pansements
Le cœur en miettes mais encore bien vivant
Tu parles de la vie comme d'un sentiment
Et tu t'accroches malgré tous les tourments
Malgré le torrent, malgré les tempêtes
Tu te tiens droite et te sens toujours prête
Tu as le cœur bon comme mille saints
L'amour qui fait encore son chemin
mardi 4 mars 2014
L'anorexique
Te voilà encore une fois
Dans le lit blanc à brancard
Branchée dans ton petit bras droit
Un peu de vie dans ton corps
Tu te refuses à t'aimer
Te blesses au fond de ta tour
La honte de ton obsessivité
La fierté de ta perte du jour
Encore toute cette violence
Toujours les mêmes regards
Tu souffres sans cesse en silence
Jouant souvent avec la mort
Plus rien ne te réconforte
Tu respires seulement la peur
Ma belle tu dois rester forte
Respires malgré la douleur
Je te revois dans ce petit lit blanc
Déracinée de ton monde troublant
Peux-tu t'aimer ne serait-ce qu'un instant
Voir la beauté comme dans les yeux d'un enfant
jeudi 27 février 2014
La dépressive
Il fait soleil dehors
Et toi qui suis inerte
Interdite dans un sort
Ton corps en alerte
La vie se cherche
Avec l'espoir de te revoir
Meurtrie sans geste
Une image dans le miroir
Les cristaux qui dansent
Dans ta tête qui tourne
Un gel froid qui élance
Toutes tes idées qui courent
Un cri de silence
Tu cherches à te cacher
Quand les rêves se balancent
Vers ton obscurité
Une toile sans vie
Trouves tes couleurs
Ne reste pas dans l'oublie
Dans un monde de douleur
Et toi qui suis inerte
Interdite dans un sort
Ton corps en alerte
La vie se cherche
Avec l'espoir de te revoir
Meurtrie sans geste
Une image dans le miroir
Les cristaux qui dansent
Dans ta tête qui tourne
Un gel froid qui élance
Toutes tes idées qui courent
Un cri de silence
Tu cherches à te cacher
Quand les rêves se balancent
Vers ton obscurité
Une toile sans vie
Trouves tes couleurs
Ne reste pas dans l'oublie
Dans un monde de douleur
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